Consommer autrement pour faire des économies

Quand je suis devenue maman, je me suis plongée dans tous les ouvrages que je trouvais sur l’éducation.

J’avais commencé par lire des livres classiques, mais ils ne me parlaient pas… Je les trouvais trop fades, vide d’une certaine passion… Je ne m’y retrouvais pas.

Je me suis donc tournée vers une littérature alternative sur l’accompagnement des enfants, pour y puiser de l’inspiration, pour y trouver ce que je pensais être le meilleur pour mes enfants et pour ma famille.

C’est ainsi que je me suis mise à porter attention, entre autre, à nos achats : des produits de soin durant la grossesse, aux divers objets de puériculture, en passant par les produits ménagers et l’alimentation. Tout est passé au peigne fin, dans le but premier de préserver notre santé.

J’ai eu des ratés en matière d’achats : des produits qui ont coûté cher et dont nous ne nous sommes finalement que très peu servis (ex : la peau d’agneau qui s’est révélée totalement inefficace pour endormir nos bébés en-dehors de nos bras, bouuuuh…).

Mais j’ai aussi pu acquérir des réflexes et une manière de consommer qui nous ont apporté des bienfaits, et qui sont devenus aujourd’hui des habitudes.

Et le plus, c’est que ça nous a permis de faire de vraies économies !argent

Et c’est pour ça que je vous en parle aujourd’hui ! 🙂

A vous qui, comme moi, faites attention à l’argent que vous dépensez.

Voici des solutions qui montrent qu’écologie et économie font bon ménage.

Ma liste n’est pas exhaustive car il s’agit uniquement de ce que j’ai adopté jusqu’alors. Mais je vous donne des pistes en fin d’article pour aller plus loin.

J’ai également hâte de lire vos partages et commentaires 🙂 Et n’hésitez pas si vous avez des questions.

Prendre soin de soi autrement

La slow cosmétique

Il y a un peu plus de 4 ans, j’avais lu le livre de Claude-Suzanne Didierjean-Jouveau « Ma grossesse, mon bébé bio » (lien affilié), qui n’est pas celui que je recommanderais pour une future maman, mais qui a quand même achevé de me convaincre d’arrêter les cosmétiques conventionnels.

En effet, les molécules chimiques contenues dans les crèmes, maquillages, soins du corps… etc. passent la barrière cutanée et vont dans le sang.

D’ailleurs, je vous invite à jeter un œil sur la dernière liste publiée par le magazine UFC Que Choisir, des produits cosmétiques que vous utilisez peut-être au quotidien et qui contiennent un ou plusieurs ingrédients néfastes (400 produits d’hygiène et cosmétiques : gel douche, crèmes… etc.) : UFC Que Choisir – Substances toxiques dans les cosmétiques

Il est vraiment important de choisir ce qu’on met sur sa peau, pour éviter de faire pénétrer molécules toxiques et perturbateurs endocriniens dans son organisme.

J’ai pour ma part adopté le slogan suivant, que je trouve plutôt amusant :

« Ne mets sur ta peau que ce que tu peux manger »

gateau
Mouais… peut-être pas sous cette forme, mais dans la bouche avec grand plaisir ^^

Depuis quelques années, j’utilise uniquement au quotidien des ingrédients naturels, bio, bruts pour prendre soin de ma peau : huile d’argan, huile d’avocat, huile de jojoba, huile de coco, des eaux florales, gel d’aloe vera…

Je complète de temps en temps avec des crèmes plus élaborées qui sont aussi « Slow cosmétique ».

Je me maquille rarement mais il y a de très bonnes marques de maquillage Slow (voir plus bas).

Mais c’est quoi exactement cette slow cosmétique ? C’est un terme qui a été inventé par Julien Kaibeck, pour désigner une manière écologique et naturelle de prendre soin de sa peau et de son corps.

Clin d’œil au mouvement de la « slow food » qui prône un retour à une alimentation saine, la slow cosmétique propose des produits à base d’ingrédients naturels et non toxiques, souvent certifiés bio, ou fabriqués localement et artisanalement.

Si ce n’est pas déjà fait, je vous encourage vivement à l’adopter : c’est bon pour votre peau, pour votre santé, pour notre planète, et pour votre porte-monnaie ! Eh oui !

A titre d’information, une huile végétale de bonne qualité (bio, première pression à froid), coûte en moyenne 10€ pour 50ml. Un flacon de 50ml peut durer jusqu’à 5/6mois. Pour une crème, les prix varient entre 10 et environ 30€ pour 50ml. Et je vous assure que ce sont des produits efficaces et qui respectent leurs promesses.

Pour aller plus loin, vous pouvez visiter le site : L’essentiel de Julien

Il y a aussi la boutique Slow cosmétique, où vous trouverez de bonnes marques de produits de soin et de maquillage, avec un rapport qualité/prix imbattable, comme Lily Lolo, De Saint Hilaire, Bo-Ho…

Voici une infographie du site « Slow cosmétique » qui donne des exemples de soins à utiliser par type de peau :infographie routine slow

Les produits lavables/réutilisables

J’ai aussi choisi d’utiliser le plus de produits lavables et réutilisables à la place du tout jetable. Pour des raisons économiques évidentes, mais aussi par souci de santé toujours. En effet, beaucoup de produits jetables, comme les lingettes, les protections périodiques ou les couches jetables, contiennent malheureusement des substances indésirables.

J’ai donc troqué serviettes et tampons contre une coupe menstruelle et quelques serviettes hygiéniques lavables. Et j’en suis ravie !

(www.plim.fr)
Image du site www.plim.fr

Alors, c’est vrai que, pour la coupe menstruelle, c’est un coup de main à prendre. Il ne faut pas avoir peur de mettre les doigts dans le « cambouis ». Et il est possible que vous ayez à essayer plusieurs fois, avant de trouver votre technique.

Mais quand on l’a trouvée, c’est vraiment très pratique ! Et c’est économique : environ 20€ pour 10 ans. Il existe de nombreuses marques aujourd’hui sur le marché. Pour tout savoir là-dessus : http://coupemenstruelle.net/

Sinon, adoptées et validées : les lingettes lavables contre les carrés démaquillants, sauf pour enlever le vernis.

Adoptées et validées aussi : les lingettes lavables pour le change de bébé.

Idem : de jolis mouchoirs en tissu, pour se moucher à l’infini.

Et puis, j’avais adopté les couches lavables pour mes enfants. Je sais, c’est clairement LE truc pour les convaincus à fond la caisse…

Parce que oui, c’est dur de changer les habitudes, ça demande de l’organisation, du temps, de la manutention…

Mais c’est réellement une bonne alternative aux couches jetables, respectueuse de la peau et de l’organisme fragiles de bébé, respectueuse de la planète, et un grand soulagement pour votre budget !

Pensez donc, vous allez économiser au moins 850€ sur 30 mois (en supposant que l’enfant soit propre à cet âge), en comptant déjà l’énergie et l’eau utilisée pour le lavage des couches.

Et c’est sans compter que vous pourrez encore utiliser ces couches pour un deuxième enfant !

Pas mal, non ? 🙂

Notez qu’il est aussi tout à fait possible de combiner couches jetables (dans ce cas, prenez-les écologiques), et lavables.

Quelques-unes de nos petites couches, à vendre puisque leur période est finie chez nous ^^

Mais parlons maintenant de nos habitudes d’achat, de consommation.

Acheter/Consommer autrement

Pour ceux qui l’ont suivi, je l’ai évoqué dans le challenge désencombrement : nous pouvons raisonner nos achats en définissant ce qui nous est essentiel.

Ainsi, nous apprenons à prendre les bonnes décisions en ce qui concerne notre argent, en le dépensant dans ce qui compte vraiment pour nous.

N’oublions pas que l’argent que nous dépensons représente notre temps, car nous l’avons gagné contre notre temps. Si nous voulons avoir du temps pour faire ce qui nous plait, nous devons maîtriser notre argent !

Pour l’arrivée d’un bébé par exemple, la note peut devenir vite salée, pour des choses qui deviennent rapidement obsolètes.

Avant chaque achat, se poser la question : « Est-ce que j’en ai vraiment besoin ? » est une bonne idée.

Si le besoin est réel, avant d’acheter du neuf, faites le tour des copines déjà mamans pour voir si elles pourraient vous prêter ou donner certaines affaires.

Sinon, le marché de l’occasion a le vent en poupe. Pourquoi ne pas chiner vous aussi, comme le feraient 60% des Français ? (selon les chiffres de l’Obsoco)

C’est économique, écologique. En donnant une seconde vie aux objets, vous réduisez d’autant la production et l’exploitation des ressources qui ne sont pas inépuisables.

De plus, les vêtements et objets d’occasion, ont eu le temps de se débarrasser de la plupart de leurs composants potentiellement toxiques, contenus dans les teintures et traitements auxquels ils ont été soumis. C’est meilleur pour votre santé.

Et vous avez ainsi l’occasion (c’est le cas de le dire ^^) et la fierté de participer à la préservation de l’environnement.

J’avoue que j’ai mis un peu de temps à adopter ces réflexes pour moi-même et ma famille.

Pour mon premier enfant par exemple, comme beaucoup de mamans, je ne voulais que du neuf, des grandes marques et tout ce qu’il y avait de plus beau…

Mais une fois débarrassée de ces faux besoins, la sensation de liberté, par rapport aux injonctions directes ou indirectes de la société et au matraquage de la publicité, est juste magique !

Allez, pour continuer, voici une autre rubrique où l’on peut faire autrement et économiser : l’alimentation.

Manger autrement

J’ai commencé à modifier notre alimentation après la lecture de l’excellent livre du Dr. David Servan-Schreiber « Anticancer ». C’était lors de ma deuxième grossesse. Ce livre est un must, à lire par tous ! Edifiant et très utile !

Nous nous sommes tournés vers le bio, et avons modifié petit à petit notre régime.

De toute façon, acheter tout bio n’est vraiment possible qu’à condition de changer son alimentation, à moins d’être prêt à multiplier son budget par 4 (j’exagère, mais à peine).

Changer son alimentation, c’est diminuer la quantité de produits animaux (lait, produits laitiers et viande notamment) et opter plutôt pour des produits végétaux (céréales, légumineuses, fruits et légumes).

Changer ses habitudes alimentaires, ça passe aussi par l’établissement de menus. On fait la liste des courses, et on maîtrise son budget. Plus question de faire les courses en mode freestyle, en achetant au feeling et succombant aux tentations de tous les rayons (surtout si on y va le ventre vide, les yeux plus gros que le porte-monnaie !).

C’est s’approvisionner dans les circuits les plus courts pour éliminer les intermédiaires, les transports lointains, et diminuer les coûts. Des exemples de circuits courts : AMAP (Associations pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne), Le Comptoir Local pour les franciliens, ou directement chez les producteurs locaux quand on a la chance d’en avoir à proximité…

C’est suivre les saisons en achetant des produits de… saison ! Eh oui, les cultures sous serre coûtent cher ! Et les produits de saison ont meilleur goût. Ils conviennent bien aux besoins de notre corps à chaque saison : des produits pour des plats bien réconfortants en hiver (des soupes, des gratins, de la purée…), et des produits juteux et frais en été.

Pour connaître les fruits et légumes de saison :  http://www.mescoursespourlaplanete.com/SaisonFruitsEtLegumes.php

C’est aussi faire les courses en visant le zéro déchet, donc en diminuant voire éliminant les emballages qui polluent et qui coûtent cher

Pour avoir la quantité exacte dont vous avez besoin, éviter le gaspillage et le coût des emballages, achetez en vrac.

Il existe des rayons dédiés dans les magasins bio et dans certains supermarchés. Il y a aussi des magasins spécialisés qui vendent uniquement en vrac. Exemple : Day by Day; j’ai visité il y a quelques mois leur magasin dans le 15ème à Paris, chouette concept et joli endroit, mais j’ai trouvé que les prix au kilo étaient plus élevés que dans le biocoop en face.

Sinon, pourquoi ne pas viser l’autosuffisance ? Cultivez votre potager, ou votre balcon, fabriquez votre pain, vos yaourts, vos gâteaux, vos goûters, vos jus…

La mode est au DIY, pour Do It Yourself. Quelle fierté de faire soi-même ! Et puis, de savoir exactement ce qu’on mange, c’est rassurant !

Après l’alimentation, une dernière piste pour aujourd’hui :

Fabriquer ses propres produits ménagers

La publicité et les industriels nous font croire que seuls leurs produits rendront nos intérieurs propres, qu’il faut un produit pour les vitres, un autre pour le sol, un autre pour le plan de travail, un autre pour les sanitaires…

Et pourtant, il suffit de quelques ingrédients naturels faciles à trouver et bon marché, et de quelques minutes (vraiment! ça prend 5mn!) pour faire des produits ménagers efficaces : vinaigre d’alcool, savon de Marseille, bicarbonate de soude, percarbonate de soude (pour enlever très efficacement les tâches sur les vêtements – testé et approuvé par moi-même, maman de deux petits coquins), cristaux de soude, savon noir, huiles essentielles.

Voici par exemple la recette d’un nettoyant multi-usage que vous pourrez utiliser pour tout :

Ingrédients

2 c. à soupe de bicarbonate de soude

2 litres d’eau chaude

1 c. à soupe de vinaigre blanc ou d’alcool

1 à 3 c. à soupe d’un mélange d’huiles essentielles (citron, pin, tea tree par exemple)

La recette

Dans un bidon opaque de 2 litres, verser à l’aide d’un entonnoir le bicarbonate de soude puis l’eau chaude. Mélanger.

Préparer dans un verre le mélange vinaigre blanc et huiles essentielles (par exemple 1 c. à soupe de citron, 1 c. à soupe de pin et 1 c. à soupe de tea tree).

A l’aide d’un entonnoir, verser la préparation dans le bidon. Fermer le bouchon et agiter doucement.

Bien secouer à chaque utilisation. Il s’utilise pur sur une éponge pour les surfaces à désinfecter (plan de travail, toilettes, poubelles par exemple). Pas besoin de rinçage.

Voilà. Je sais que ce n’est pas facile de changer brusquement d’habitudes. Ce n’est pas évident de tout concilier et de tout faire : contraintes budgétaires, obligations personnelles, temps, goûts, habitudes alimentaires, souci de faire attention à notre santé, à l’environnement…

Faites petit à petit. Choisissez une rubrique qui vous plait et commencez doucement. Vos petits succès vous encourageront à poursuivre vos efforts.

Pour vous soutenir, il y a un groupe inspirant, très chouette et très riche des contributions et partages de ses membres sur Facebook : Gestion budgétaire, entraide et minimalisme

En tant que Maman Relais Brindilles, une belle entreprise familiale qui propose des produits bio et écolo pour les familles, je me ferai également un plaisir de vous conseiller et de vous faire bénéficier de réductions exclusives si vous voulez vous équiper. Contactez-moi.

Sinon, la meilleure ressource pour la fin : LE guide ecogrufal, par Philippe Levêque.

J’ai eu la chance qu’on me prête la précédente version de ce livre, et c’est une vraie pépite : une centaine d’astuces pour adopter des solutions pour économiser des milliers d’euros, tout en préservant l’environnement !

Et vous, connaissiez-vous ces différentes solutions ?

Consommer autrement et faire des économies

20 pesnées sur “Consommer autrement et faire des économies

  • 24 février 2017 à 11 h 57 min
    Permalien

    Merci pour cet article qui tombe à pic. Je suis en pleine réfléxion / action pour passer à la slow cosmétique et à la slow food. Merci pour les liens qui me seront très utiles.

    Répondre
  • 24 février 2017 à 12 h 42 min
    Permalien

    Coucou Ony,

    J’aime beaucoup la partie sur la slow cosmétique, que je pratique d’ailleurs plus ou moins, mais sans savoir que ça s’appelait comme ça 😉 Merci pour le lien Plim, je ne connaissais pas, et je vais vraiment m’y intéresser de plus près.

    A très vite ^^

    Répondre
    • 24 février 2017 à 15 h 34 min
      Permalien

      Coucou Dominique,

      De rien, super si ça t’inspire 😉

      A bientôt

      Répondre
  • 25 février 2017 à 0 h 07 min
    Permalien

    Bonsoir.
    Très bon article. Complet qui plus est. Je pratique cela depuis quelques temps et c’est en effet une habitude à prendre. J’avoue être musulmane et ce mode de vie ( minimaliste) fait partie de l’éthique musulmane puisé dans les exemples de vie du Prophète (pbsl). Notamment l’alimentation, l’excès est devenu banal et les poubelles regorgent de produits périmés malheureusement. L’heure est à la consommation voire surconsommation. Par ailleurs j’aime le passage  » je ne mets sur ma peau que ce que je peux manger ». J’ajouterais même je ne me soigne qu’avec ce que je peux manger. Une fois l’alimentation saine mise en place on se dirige peu à peu vers l’automédication avec des produits naturels tels que le miel, l’huile et graine de nigelle etc , plus sûrs que les médicaments dont certains ont mené vers une issue fatale.
    Merci encore pour cet article complet qui ne fait qu’encourager dans cette modeste voie parfois percue comme marginale.

    Répondre
    • 25 février 2017 à 14 h 45 min
      Permalien

      Coucou Amel et merci pour ton message et ton partage! Je suis tout à fait en phase avec toi, pour le gaspillage :-(, pour le fait de se soigner autrement/naturellement…

      A bientôt 🙂

      Répondre
  • 25 février 2017 à 9 h 15 min
    Permalien

    Un article mine d’informations! Merci pour le partage! Juste un petit bémol pour la coupe menstruelle: après six mois d’essai, je l’ai abandonnée. Primo je n’ai jamais trouvé THE technique pour bien l’insérer. Résultat: un coup sur deux c’est la (grosse) fuite assurée! J’ai dû mettre une deuxième protection en permanence. Secundo, la matière a fini par irriter l’intérieur de mon vagin. Ca a fini de me convaincre de revenir à la bonne vieille protection externe…

    Répondre
    • 25 février 2017 à 14 h 46 min
      Permalien

      Avec plaisir Rachel 😉
      Aie pas de bol pour la coupe. Tu as essayé les protections lavables du coup, ou ça ne te tente pas trop? C’est vrai que ça demande plus de travail qu’une coupe…

      Répondre
  • 25 février 2017 à 10 h 08 min
    Permalien

    Ça me fait penser au slow food. Parce que aujourd’hui on mange très vite, sans prendre le temps de se poser, souvent en achetant des produits tout fait, plus cher que si on préparait nos repas nous même. La slow food c’est se poser et manger tranquillement, notre panier repas. Un concept très appréciable ! Super article en tout cas.

    Répondre
    • 25 février 2017 à 14 h 48 min
      Permalien

      Oui, c’est tout à fait ça! on veut gagner du temps en achetant tout fait et industriel, mais au final on dépense plus, on se soigne plus aussi… l’animal qui se mord la queue!

      Répondre
  • 25 février 2017 à 10 h 25 min
    Permalien

    Avec tout ce qu’on entend sur les ingredients controversés, on est de plus en plus vigilante. J’ai bien envie de me lancer aussi dans ma lessive/ produits d’entretient maison d’autant que là aussi, les ingrédients du commerce sont franchement mauvais!

    Répondre
    • 25 février 2017 à 14 h 50 min
      Permalien

      oui! je te donne ma recette de lessive maison si tu veux dès que j’ai un peu plus de temps devant moi. mais sinon tu pourras en trouver facilement sur Internet, avec des copeaux de savon de marseille, de l’eau, du bicarbonate de soude, du vinaigre blanc et des huiles essentielles pour parfumer. 🙂

      Répondre
  • 26 février 2017 à 0 h 57 min
    Permalien

    Ton article complète bien le mien 😉 Comme quoi la maternité provoque bien des changements ! Merci pour tous ces conseils, je vais piocher dedans avec plaisir ! J’ai déjà pas mal d’huiles mais j’avoue ne pas savoir encore bien m’en servir. Cela dit, j’achète beaucoup moins de cosmétiques chimiques !! Je cherche surtout une solution pour des tâches (soleil, pigmentation ou masque de grossesse sur le visage qui ne veulent pas partir :-(, et début de tâches blanches sur les jambes, bras et décolletés, bouhouhou c’est du de se voir vieillir, mais je dois avouer ne m’être que rarement privé de soleil 🙁 ). Bref, j’ai entendu parler de l’huile de Chaulmoogra. J’en ai acheté, je l’applique depuis 2 mois environ -pas très assidument donc il va falloir que je m’y mette sérieusement- mais pour l’instant je ne vois rien :-(.
    Si tu as des conseils, je suis preneuse 😉

    Répondre
    • 27 février 2017 à 10 h 50 min
      Permalien

      Coucou Virginie,
      Eh oui la maternité ça change la vie ^^
      Pour les tâches non désolée j’ai pas de conseils à te donner, mais je pense que tu trouveras des pistes sur le site de Julien Kaibeck 🙂

      Répondre
    • 27 février 2017 à 10 h 51 min
      Permalien

      Oui, une certaine prise de conscience se fait sentir, alors oui espérons!

      Répondre
  • 26 février 2017 à 17 h 12 min
    Permalien

    Je suis pas mal au même endroit que toi! Je me questionne sur mes besoins réels, je fais des petits changements qui compilés deviennent de grands changements, je fais des choix.

    Tu connais la Famille Zéro Déchet?

    Répondre
    • 27 février 2017 à 10 h 52 min
      Permalien

      Super! 🙂
      Oui je connais la famille Zéro Déchet de nom, ils ont récemment sorti un livre je crois? enfin récemment, il y a peut-être un an maintenant?

      Répondre
  • 1 mars 2017 à 19 h 51 min
    Permalien

    Coucou Ony,
    j’ai l’impression que de me parler à moi-même en lisant ton article 😀 Très bon article, bravo! Tout y est. Et le guide écofrugal est dans la liste de mes livres à lire prochainement. Je compte souffler à ma bibliothècaire de l’acquérir ! 😉
    Bonne route sur le chemin de l’éconologie!

    Répondre
    • 2 mars 2017 à 11 h 54 min
      Permalien

      Hello Jossie,

      Oui on a tout ça en commun!!
      J’espère que ta bibliothécaire sera coopérative 😉

      Et bonne route à toi aussi sur ce chemin (je ne me fais pas de soucis, plein de bonnes ondes pour tes projets là-dessus ;-))

      Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *