Humaine et pas robot

Je suis humaine, singulière, unique, et je n’en fais qu’à ma tête.

Et je t’invite à faire de même.

C’est un appel à l’ouverture, à l’acceptation et à l’amour de soi.

Tu n’as pas à t’excuser d’être qui tu es. Tu n’as pas à t’excuser de faire ce que tu fais. Tu n’as pas à t’excuser d’aimer ce que tu aimes, d’avoir ce que tu as, de rêver ce que tu rêves. Tu n’as même pas à expliquer. Tu as le droit.

Tu n’as pas à être parfaite.

Si tu l’étais, tu serais un peu chiante. Et ce ne serait pas drôle. Et on aurait trop la pression ! Non ?

Je ne suis pas parfaite. Mais j’ai décidé de m’aimer et de m’accepter telle que je suis.

Ça veut dire que je suis ok avec le fait de faire des choses que je peux regretter parfois. Et de le reconnaître, et de m’en excuser si je le sens ainsi. 🙂

J’accepte de prendre des risques.

Je m’autorise à être et à faire, avec ce que je suis et ce que j’ai aujourd’hui.

Je fais de mon mieux, mais je ne cherche pas la perfection.

J’accepte de ne pas plaire à tout le monde.

Et j’accepte de montrer mon imperfection, pour donner la « permission » aux autres d’en faire autant. Car si je le fais, pourquoi pas toi ?

Et j’accepte les erreurs et les échecs. Et je sais que derrière eux, il y a toujours un cadeau : j’apprends des leçons. Alors je m’améliore.

Mais surtout, je vis vraiment. Pas genre les fesses et les mâchoires serrées en me demandant si je fais bien comme il faut. Non. Je me laisse juste être.

Je suis ouverte à la vie, aux autres, aux expériences et aux apprentissages.

Je me libère petit à petit.

Ceci est un long voyage et un long travail, et j’ai encore beaucoup à apprendre, beaucoup de croyances à laisser, beaucoup de conditionnements à défaire.

Car j’ai été habituée à me voir dans le regard de l’autre, et à vouloir faire bonne impression.

Je suis sensible à l’admiration et la joie de l’autre, et je cherche encore à les provoquer, en m’alignant à ce qui va plaire à l’autre.

Je me rassure, par ce regard extérieur, que je suis assez, que je mérite, que je fais bien. Je cherche l’approbation et la validation extérieures. Sans toujours me respecter et respecter ce que je veux ou ce que je suis.

En y repensant, j’ai beaucoup été dans le contrôle, pour montrer une version lisse de moi-même.

La conséquence, c’est que j’étais aussi beaucoup dans le contrôle des autres, pour qu’ils soient eux aussi parfaits. Car si je me contrôle, pourquoi les autres se laisseraient vivre à la douce ? Intolérable, pensais-je.

J’ai fait des choses, pour faire bien, genre. Même si je me sentais inconfortable en les faisant.

J’ai fait taire certaines envies, par peur de heurter.

J’ai lu beaucoup (je continue), énormément, et j’ai voulu faire bien, comme dans les livres. Haha. Bon, les livres sont vraiment précieux, et j’ai appris tellement de choses en lisant, peu importe le type de livres d’ailleurs. Mais parfois, j’ai été en mode robot en train de suivre une checklist ou de mettre en place aveuglément une méthode.

Aujourd’hui, j’en tire les enseignements qui me parlent profondément et qui correspondent à mes propres valeurs.

On se perd à agir selon les attentes extérieures. Et malheureusement, on grandit dans ce système où les attentes extérieures font un tel bruit qu’elles arrivent à faire taire notre propre voix. On se perd beaucoup en route, dès notre enfance. Et non seulement on se perd, mais est-on seulement heureux ? Et on peut rendre son entourage malheureux.

On se contrôle, on retient ce qui fait notre unicité et ce qui brille au-dedans de nous-même. On ne donne pas notre plein potentiel. On se retient de faire ce qui nous fait profondément envie, ce qu’on brûle d’accomplir, par peur que ce ne soit pas convenable.

On se contrôle, et forcément, on ne tolère pas non plus ce qui ne nous semble pas convenable ou conventionnel chez les autres. On est complètement fermé. On a zéro tolérance.

Aujourd’hui, je m’en fiche, de plus en plus. Je suis qui je suis. J’ai le droit. Et l’autre aussi. Peace.

Chacun prend la responsabilité de sa propre vie et de son propre bonheur. On n’est pas responsable pour l’autre.

Les attentes et injonctions de la société, les « il faut », les « on doit », si on les accepte, nous enlèvent notre responsabilité et nous fournissent des excuses pour ne pas être nous-mêmes et donner le meilleur de nous-même au monde.

Si on était libre de toutes ces injonctions, attentes et obligations, si on avait vraiment la capacité de nous écouter – et de nous entendre – au plus profond de nous-même et de savoir ce qui nous convient vraiment, en tant que personne humaine, unique et pas un robot programmé, qu’est-ce que ça donnerait ?

Si on faisait ce qui nous fait vraiment envie, mais vraiment envie, en faisant taire notre petite voix connasse qui dit « mais tu vas être ridicule », « mais ça ne se fait pas ! », « mais tu ne peux pas », « mais que vont dire les gens ? »… ne risque-t-on pas d’exceller, guidé par notre envie et un réel enthousiasme, et de faire un cadeau au monde ?

N’y aurait-il pas un peu plus de paix, et de joie, et de sens ?

En tout cas, moi j’essaie. Et je me sens soulagée. Et je me sens plus tolérante et plus ouverte à l’autre. Et je me sens plus heureuse et plus sereine.

Je fais de mon mieux, en m’acceptant et m’aimant comme je suis.

Je t’invite à faire pareil, vis avant tout pour toi, et pas pour plaire aux autres, ou pour faire « bien » selon le regard des autres, sois TOI.

Le monde a besoin que tu t’autorises à nous laisser voir ta lumière et ta singularité.

 

Humaine et pas robot

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